Ratatouillade

Publié le par l' oursin

Un résistant - Le président d’honneur du FN (c’est son titre maintenant), Jean-Marie Le Pen en est réduit à faire la tournée des popotes, c’est-à-dire un petit coucou aux fédérations, où il reçoit toujours un très bon accueil. Le 26 mai, il était dans le Var. Parmi les questions, celle concernant le changement de nom du parti  - ce que souhaite sa fille, bien titillée en ce sens par l’avocat franc-maçon, Gilbert Collard, élu dans le Gard et par Louis Aliot, battu, compagnon très influent de Marine. Réponse du doyen : « je n’accepterai pas ce changement et le combattrai résolument. », ajoutant : « Ce sont les maisons en faillite qui changent de nom. » Le “vétéran”,  on le voit, regimbe souvent. Peut-être va-t-il falloir lui trouver enfin une vraie maison de retraite.
Et de 87 ! - C’est bien le nombre, avec les derniers tombés, Français tués en Afghanistan, où nous n’avons rien à y faire si ce n’est que de servir les intérêts de l’axe Washington-Tel-Aviv. Hollande va rappeler une partie du contingent qui s’y  trouve avant la fin de l’année. Mais il en restera pour rapatrier le matériel. Rappelons que l’on nous a bassinés durant des jours avec Taponnier et Ghesquière, deux journalistes de France 3 enlevés là-bas, qui avaient, selon des sources militaires, bien cherchés ce qui leur était arrivés, car prévenus des risques que leur escapade comportaient. Tous les médias nous avaient fait subir le feu roulant de leurs jérémiades. Cela a failli recommencer avec Mario Langlois, prisonnier - quinze jours - des Park, en Colombie. Il y a des centaines de gens enlevés de par le monde, sans que cela émeuve nos plumitifs qui se prostituent pour les financiers, vrais patrons de leurs canards, leurs macs en quelque sorte, et pour lesquels ils tapinent sans relâche.
Page d’histoire - Dernièrement, tous sur le pont pour saluer la mémoire de Thierry Roland, journaliste des Sports, décédé à 74 ans. On peut s’y joindre car  c’était  un excellent reporter, mais il dérapait souvent (comme Le Pen ?). Parmi ces “perles”, persuadé d’avoir vu une erreur d’arbitrage contre l’équipe de France, de gueuler, dans le micro, à des milliers de téléspecteurs : « Monsieur l’arbitre vous êtes un salaud ! » Etait-ce un exploit que de s’en prendre à un homme qui ne pouvait ni s’expliquer ni se défendre ? Et, en 98, emporté par son délire franchouillard, il laissait éclater son enthousiasme à la victoire de la France contre le Brésil en coupe du monde de foot par : « Après avoir vu ça, on peut  mourir ! ». Voilà son vœu exaucé seize ans plus tard, ce qui est encore trop tôt,. Mais qui, au fait, était l’artisan de cette glorieuse page de notre Histoire, si ce n’est Zinedine Zidane - dit Zizou - un Maghrébin ? De même qu’aujourdhui si les Bleus gagnent (parfois), c’est grâce aux Noirs et aux Arabes. Vive la République diverse ! Vive la France plurielle et colorée !

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