Oursinado

Publié le par l' oursin

Un lecteur  s’offusque que le truand qui a tué les gendarmettes de Collobrières et, peu de temps avant, celui qui avait abattu froidement une fliquette municipale, se défende âprement, avec ses avocats, en utilisant toutes les ficelles possibles pour échapper aux rigueurs de la loi. Comment pourrait-on reprocher à l'un comme à l'autre de s'appuyer sur une justice défaillante pour tenter de se tirer d'affaire ? Et, au delà de la justice, c'est au législateur que ce reproche s'adresse, car c'est lui qui pond les lois sur lesquelles les magistrats se fondent pour condamner ou libérer. Notre système judiciaire est pourri parce que notre régime l'est lui-même, droite et gauche réunies. Et quand bien même seraient-ils, eux et tant d'autres fripouilles, condamnées, disons à perpétuité...Perpète ? Allons donc il n'y a que les victimes pour la connaitre qui ne sortiront jamais de leur tombeau. Pauvre petite fliquette municipale, pauvres gendarmettes de Collobrières, décorées de la légion d'honneur ? Ça leur fait une belle jambe, si l'on ose dire, elles ne la porteront jamais, au contraire d'un tas de minables - hommes ou femmes - qui n'ont eu pour tout "courage" que de se de se faire remarquer par la pègre politicienne, ou reconnus par elle pour service ou, plutôt, platitude rendue.
Aigreurs d’estomac Nous avons, dans notre précédente chronique, évoqué les affres de la police municipale de Fréjus, aux prises avec  leur hiérarchie, notamment le directeur de la DSPP, M. Ghenassia. Il semble que ce grand chef, protégé de M. le maire Elie Brun, provoque des aigreurs chez les flicaillons. D’estomac surtout puisqu’au déjeûner offert, comme chaque année, par le premier magistrat de la commune à ses valeureux serviteurs de la loi et de l’ordre, fixé au 27 juin, n’ait pas, par avance, été accepté ces agapes ayant été annulées. Peut-être aussi en raison du peu de volontaires souhaitant y participer, car le rendez-vous n’est plus convivial depuis longtemps déjà. disent  les (très) mauvaises langues. Bref, y a du tiraillement  dans l’air.
Big Brother  :  Ce dont se plaignent, discrètement, mais il y a toujours des fuites, les gens de de la PM, c’est de l’installation, dans leurs propres locaux, de quatre caméras de vidéo-surveillance, afin, jure-t-on, de « renforcer la sécurité des agents » Tiens donc, sont-il si  menacés que ça, chez eux, ces braves  gens ? Peut-être, mais figurez-vous qu’ils croient, sottement bien sûr, y voir une espèce d’espionnage interne, afin d’écouter les propos et gestes échangés. Desfois qu’ils seraient malveillants à l’égard des galonnés. Comme si c’était possible ? Au fait, ce petit matériel a-t-il été déclaré au centre national des informations et libertés (CNIL) ?  Et  son coût pour la collectivité, il est de combien ?
Et un peu plus : Et, toujours dans la louable intention, n’en doutons pas, d’assurer la sécurité, le patron Ghenassia a fait réformer une soixantaine de radios PM, pourtant en parfait état de marche, remplacées par des modèles up to date Kennwood, au rendement signalétique pourtant plus faible par rapport aux anciens. En revanche lorsqu’un agent émet,  son numéro s’affiche automatiquement... Encore heureux d’avoir échappé à une géolocalisation projetée, mais ce n’est peut-être que partie remise. Pour se distraire un brin, comme dans les corps de garde, il se raconte des histoires salaces, ici.Tout le monde y passe plus ou moins, et les chefs ne sont pas épargnés par ces gauloiseries ou médisances qui ont, parfois, un goût de vérité vraie.
Repos L’oursin prend des vacances estivales. Pour se mettre au frais et, par la même occasion, au frai. Normal, pas vrai ?
 

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