Et si Adolf avait gagné...?

Publié le par l' oursin

Voilà une question qu’elle est bonne, comme aurait pu dire feu Coluche. On va développer ça mais, d’abord, un avertissement : Je sais, on nous le dit assez, qu’en France la presse est libre, c’est-à-dire l’information. D’ailleurs, nous donnons des conseils à des tas d’Etats, comme la Russie, la Corée, l’Iran, la Hongrie, la Syrie, la Tunisie, l’Inde, des nations africaines et j’en passe, rappelés  à l’ordre si elles sont soupçonnées de faillir à cette sacro-sainte liberté d’expression. Comment ne pas applaudir ?  Seulement voilà, n’avons-nous pas, dans notre beau pays, une loi Gayssot, Fabius, Pleven et compagnie, adoptée en 90, qui veille à que certaines idées ne soient pas diffusées parce que contraire à l’ordre, parait-il, moral, tels les faits de la Deuxième Guerre mondiale - en attendant peut-être la Troisième et les suivantes, en préparation du côté de Washington et de Tel-Aviv contre l’Iran qui n’est pas assez soumise à leurs yeux ? Aussi, vais-je prendre quelques précautions élémentaires avant de me lancer dans le sujet dont le nom - pardon le prénom - figure dans le titre, et que tout le monde reconnaitra, tellement il a défrayé - et continue - la chronique.
De toute évidence ce type est un salaud de la pire espèce, un assassin comme il n’y en a jamais eu, passé, présent et à venir. Une chose tout de même me trouble : l’Allemagne, donc les Allemands - quelque 80 millions dans les années Trente - ne sont jamais passés, dans l’Europe et partout  sur notre planète, pour des sous-doués, des crétins, bref des tarés, mais bien à des gens qui ont apporté à la civilisation, dans tous les domaines (scientifiques, culturels, artistiques, musicaux, littéraires, etc.) une contribution extraordinaire, que seuls les ignorants peuvent ignorer. Aujourd’hui encore, alors que vient de mourir Neil Amstrong, l’homme qui, le premier, a marché sur la Lune, son exploit n’est-il pas dû, entre autres savants, à Werner von Braun que les Américains, pas couillons, se sont empressés d’emmener aux States, pour participer à l’élaboration de l’engin qui a transporté leurs trois astronautes sur notre satellite, en 69, faisant semblant d’oublier qu’il avait largement travaillé à la fabrication des V-1 et V-2, lesquels ont semé la terreur sur l’Angleterre en 43-44 ? Et, pas plus cons, les Russes, tout soviétiques qu’ils fussent à l’époque, en importèrent pas mal pour se lancer, eux aussi, à la conquête de l’espace. Alors, ce qui me fait gratter la tête, non pour des poux, je n’en ai point, mais pourquoi tous ces gens, les quelques personnalités citées et d’autres de plus modeste extraction, mais fort nombreux et qui contribuèrent, à leur manière, à la puissance de la nation germanique, ont-ils pu suivre et voter, très majoritairement et démocratiquement, c’est prouvé, pour un type dont tous les médias de l’époque, notamment français, nous assuraient qu’il se roulait par terre en mordant les tapis de ses dents cariées (sic) ? Voilà bien un mystère à éclaircir. Il a fait, nous dira-t-on, pas mal d’erreurs et même des conneries monumentales, voire criminelles, comme la déportation des Juifs. Eût-il, s’il avait une envie folle d’envoyer des hommes et des femmes dans des camps, choisi des goïm (non juifs), aujourd’hui qui viendrait nous parler de la shoah, évoquée quotidiennement et que personne ne s’aviserait à y toucher, contrairement au christianisme ou à l’islam ?
« Il a déclenché la guerre 39-45, jure-t-on, en envahissant la Pologne ». D’aucuns tentent de mettre en doute ce qui est donné comme une certitude depuis le nébuleux procès de Nuremberg en 1945, et que le bon peuple est prié d’avaler sans la moindre réflexion ni interrogation, une vulgate, quoi ! Parmi ceux qui osent braver l’interdit, Vincent Reynouard - 43 ans, catho, qui n’a donc pu être SS, ni gestapiste, ni simple “ kollabo ”, père de huit enfants - expédié 18 mois en taule pour  “ négationisme ”. Eh oui, dans un pays où on balance, urbi et orbi, qu’il faut respecter toutes les convictions, au nom, bien entendu, de la démocratie ! Toutes, c’est sûr, à condition qu’elles ne gênent pas quelques factions qui les repoussent parce qu’elles les dérangent, et prétendent les interdire... toujours démocratiquement. Alors, que dit Reynouard sur le déclenchement du conflit qui a embrasé presque toute le globe et mit, en tout cas, l’Europe à feu et à sang durant six ans, avec des séquelles qui durent encore et qui ne sont pas prêtes de s’éteindre ? Il a produit deux vidéos sur le sujet. Dans la première, intitulée « Pourquoi je plaide l'acquittement pour Hitler », Il répond brièvement à l’argument selon lequel, même si les Alliés étaient responsables de la situation dans les camps à la fin de la guerre, la faute première reviendrait tout de même à Hitler puisque c'est lui qui a déclenché la guerre en envahissant la Pologne, le 1er septembre 1939.  il explique pourquoi la thèse officielle est mensongère. Il résume l'histoire de l'Europe entre 1918 et 1939, affirmant que c'est l'Angleterre qui, en manipulant la Pologne, a rendu la guerre inévitable. Il parle notamment des tentatives, occultées, du chancelier de s'entendre avec la Pologne. 
Sachant que, certains, lui reprocheraient d'avancer des arguments sans preuves, il a réalisé une deuxième vidéo qui se présente comme « un plaidoyer qu'un avocat aura pu faire à Nuremberg si la Défense n'avait pas été entravée. »  Il y expose, documents référencés à l'appui, comment a éclaté la seconde guerre mondiale, démontrant que, « d'octobre 1938 à septembre 1939, Hitler aurait voulu résoudre pacifiquement le différend germano-polonais. Il avait renoncé au « Corridor polonais » et ne réclamait que le retour de Dantzig - ville peuplée à 90% d’Allemands - au Reich avec une voie de communication exterritoriale entre l'Allemagne et la Haute-Silésie (...) L'Angleterre a sans cesse agi pour que ce différend dégénère en guerre,  soutenant inconditionnellement la Pologne afin que cette dernière refuse toute transaction avec l'Allemagne (...) L'Angleterre a également agi pour que la Pologne ne réponde pas aux seize propositions d'Hitler (29-31 août 1939), puis elle a agi en sous-main pour faire échouer l'ultime tentative de médiation italienne destinée à sauver la paix (31 août - 3 septembre 1939) ».
Voilà comment, la France, le 2 septembre 39, s’alignant  sur Albion, déclarait la guerre à l’Allemagne, qui ne la menaçait nullement ! Et sans consultation du Parlement, pourtant imposée par la Constitution ! A l’époque, la nation était dirigée par le radical-socialiste franc-maçon Edouard Daladier dit “ le toro du Vaucluse ” qui avait pour ministre de la Guerre - ainsi appelait-on la Défense en ce temps-là - le socialiste juif Léon Blum. La guerre étant la fonction qui lui était dévolue, il allait la faire. Normal, n’est-ce pas ? N’est-il pas permis toutefois de se demander s’il ne profitait pas de l’occasion pour voler au secours de ses coréligionnaires d’outre-Rhin, malmenés par les nouveaux dirigeants ?
Pour mémoire, le Président de la République française s’appelait Albert Lebrun, un brave type, d’une telle sensibilité que la moindre émotion le faisait éclater en sanglots, ce qui ne l’empêchait pas, au cours de chasses dites “présidentielles”, d’aller tirer le perdreau en forêt de Rambouillet et d’aligner un “beau tableau” à ses pieds. Le reste de sa charge devait servir certainement, selon l’expression de « Qui l’on sait », à inaugurer les chrysanthèmes. Alors, la guerre, pour lui, voilà bien quelque-chose qui passait au-dessus de sa tête. Mais il fallait la faire puisqu’elle était décidée. 
Comme grand chef, à la tête de notre état-major, pour commander nos pioupious - pas tellement enthousiastes, on les comprend -, on avait dégoté un généralissime dont le nom sonnait un peu comme “gamelle”... celle qu’on allait se ramasser ! En effet, de l’automne 39 au 9 mai 40, les communiqués, distillés tous les soirs par notre gouvernement, étaient, dans leurs grandes lignes : « RAS sur l’ensemble du front », hormis quelques coups de main deci-delà. Bref un conflit qu’on aimerait voir plus souvent et bien moins meurtrié finalement que ceux du côté de Marseille ou dans les si riantes banlieues de nos grandes villes. Et cela fut baptisé tout bonnement « la drôle de guerre », dont les humoristes se gaussaient. Eh oui, puisqu’il ne se passait rien. On eût souhaité que cela durât longtemps quand, le 10 mai 40, à la stupéfaction de nos brillants va-t-en-guerre, la Wehrmacht se mettait en branle et, le 14 juin, après un crochet par le Luxembourg, la Hollande et la Belgique, elle défilait triomphalement sur la plus belle avenue du monde, les Champs-Elysées, le drapeau nazi flottant sur l’Arc-de-triomphe de l’Etoile (retiré vingt-quatre heures plus tard sur ordre du Führer). Mais tiens, comment se faisait-il ? N’étions-nous pas à l’abri derrière notre « infranchissable Ligne Maginot » ? Infranchissable, oui, à condition de ne pas avoir l’audace de la détourner par la forêt des Ardennes, à la limite de laquelle elle s’arrêtait et que traversaient de magnifiques routes goudronnées. Bien que lourds comme tous les Boches, Rommel et Guderian s’en apercevaient et y lançaient leurs blindés, qui eurent tôt fait de déboucher dans le Nord et d’encercler Dunkerque. Des régiments s’y battirent vaillamment, faisant quelque 85000 morts, tandis que nos alliés anglais rembarquaient. Ah ! si nous avions eu un Bernard-Henri Lévy... 
On connait la suite : la fuite éperdue du gouvernement à Bordeaux où, à bord du Massilia, nos fringants ministres entendaient, ingénuement, poursuivre la guerre en Afrique-du-Nord (avec qui, avec quoi ?).  La déroute étant totale, il ne restait plus qu’à aller tirer le vainqueur de Verdun, Pétain, 84 ans, de l’ambassade de France en Espagne pour demander à l’Allemagne un cessez-le-feu devenu inévitable. Adolf l’accepta et n’occupa la France qu’à moitié. Erreur stratégique, trois jours de plus à tout casser, ses Feldgrauen pouvaient tremper leurs bottes dans la Méditerranée et, de là, bondir sur l’Algérie, puisque nos “élites”, courageusement en fuite, l’y provoquaient !  Installé sur ses rives, il aurait pu les fortifier et interdire aux Américains d’y débarquer en 1942, avec de Gaule dans leurs bagages. 
Souvenir personnel : lors d’une rencontre fortuite, Paul Schmidt, interprète de l’entrevue historique de Montoire - en vacances, dans le Var, en 1967 -, me confiait : « A Montoire c’est le vieux maréchal qui a roulé notre Führer. » Autre souvenir : Un vieil ami, battant en retraite en 40, rassemblé, avec son unité, dans une école du Sud-Ouest,  avouait : « Quand, à la radio, n’en pouvant plus, exténués, brisés, nous avons entendu Pétain déclarer qu’il avait demandé l’armistice, nous nous sommes tous levés et nous avons applaudi ! » Des défaitistes certainement qui auraient dû être fusillés sur le champ.
Plus près de nous, en 2007, j’entendais Kemi Seba, 28 ans, suprémaciste noir, à Paris, dans un petit théâtre, dire effrontément : « Pétain avait plus de mérite dans la France occupée que ceux, derrière le micro de la BBC, à Londres, qui appelaient  les Français à la résistance. » Et, à propos de la politique d’appartheid en Afrique du Sud : « C’est un désastre ! ». Créateur de la Tribu K qui s’érigeait en défenseur des travailleurs noirs, l’un d’eux, balayeur, ayant été tabassé dans le quartier juif du Marais, à Paris, un petit groupe de Noirs, emmenés par Seba, y défilait pacifiquement, le lendemain, en guise de protestation. Le jour suivant, la Tribu K était dissoute ! Ainsi apprenait-il à ses dépens, ce benêt, que certaines communautés, jouissant de hautes protections politiques, ne pouvaient être troublées en rien, résumé par la réflexion de Coluche : « En république tous les citoyens sont égaux mais il y en a toujours de plus égaux que d’autres ! ». Plus tard, ce sacré bonhomme se proposait de créer une garderie pour enfants africains, afin qu’ils n’oublient pas leurs origines. Ah ! le monstre, ignorait-il que la « République une et indivisible », ne saurait tolérer que des gosses restassent attachés à leur culture ? Pour que ce postulat soit respecté, nos écoles, aujourd’hui, ne sont-elles pas pleines à craquer d’élèves importés massivement des quatre coins du globe - les Rroms derniers en date ? Pour leur apprendre les avantages du vivre-ensemble et d’étudier le même programme, dans les mêmes classes bien sûr.  Louable intention, seulement le résultat, contrairement aux espérances, s’avère désastreux. Il n’empêche, l’expérience se poursuivra allègrement. N’allez pas demander aux profs ce qu’ils en pensent, de toute façon, de gauche ou de droite, ils sont largement favorables au “ Melting pot ” alors que, presque chaque jour, ils en récoltent les fruits amers : insultes, coups de poing, voire de couteau, si ce n’est de revolver. Mais, après tout, s’il leur plait, à eux, d’être battus... 
Revenons à Adolf et imaginons qu’il soit sorti victorieux de cette histoire. Diantre, direz-vous, quelle catastrophe, « la France serait devenue allemande ! ». Holà ! si le mec, et surtout ses potes, dont Himmler, voulaient rassembler tous les Aryens en une seule entité, dont l’Alsace-Lorraine, il ne fut jamais question de pousser plus à l’ouest, territoire considéré « entartete » (abâtardie, voire négrifiée). Faux, à l’époque, mais maintenant que notre « cher et vieux pays » s’ouvre « à toute la misère du monde », notamment à l’Afrique, le colonisant à grand train - tiens, ne serait-ce pas son tour ? -, n’y aurait-il pas un brin de vérité là-dedans ?
Bon, je poursuis dans mes divagations, tablant sur la victoire supposée du diable moustachu qui, au Walhalla, doit bien se marrer en voyant les convulsions de l’Europe qui fait eau de toutes parts comme un navire éventré en voie de sombrer corps et biens, l’Allemagne aurait joué un rôle prépondérant certes, mais la « vieille Europe » n’aurait-elle pu en bénéficier et s’unir en conservant ses identités culturelles propres ? Qui aurait empêché la France, qui ne manque pas d’hommes - et de femmes - de talent et de compétences dans tous les domaines d’y participer ? A la place, à présent, que voyons-nous ? Des nations qui se cherchent et ne se trouvent pas, comme des violons désaccordés, sous la  tutelle d’une ribambelle de technocrates, planqués à Bruxelles, à qui on pourrait appliquer le mot de Voltaire : « On n’a jamais employé tant de beaux esprits à nous rendre bêtes. » Ne vous inquiétez pas, ils y réussissent parfaitement ! Quelques-uns tentent néanmoins d’y échapper, parmi lesquels Wladimir Poutine, le seul chef d’Etat occidental qui a quelque chose de ferme au bas du ventre, avec peut-être, bien que manquant de cet attribut, prétendument viril, la chancelière Angela Merkel. Les autres, comme on dit en Provence, peuchère !
Alors que tout croule, il en est qui croient encore en la France (à prononcer du vibrato dans la voix), à la patrie, au drapeau, que La Marseillaise émeut, d’anciens militaires souvent qui ont servi avec honneur, fierté et fidèlité. Ah ! les braves gens qui se refusent à voir dans quel état déplorable les politiciens - qu’ils élisent et réélisent d’ailleurs - l’ont mise. Où sont-ils, « les quarante rois qui, en mille ans, ont fait la France », comme on enseignait jadis ? Il a fallu cinq républiques - la dernière étant la plus pernicieuse - pour la défaire. De la gauche, bien gauche, en passant par le centre déconcentré, jusqu’à la droite complètement tordue, on les voit, ces foutus élus, se précipiter à la moindre cérémonie patriotique, parfois coiffés d’un béret vert ou rouge, voir d’un képi blanc ou d’un pompon de marin (vraisemblablement empruntés), assistés, souvent, par des généraux à la retraite depuis plus de vingt ans, boursouflés dans leur uniforme, sorti de la naphtaline, rappelant les plus belles heures de la Libération; ils sont là, non pas tellement pour rendre hommage, mais afin de glaner des voix, surtout quand une élection se profile à l’horizon. Le bon peuple, lui, se mystifie tout seul, dans les stades, la face peinturlurée en bleu, blanc, rouge, le grotesque atteint quand il s’affuble d’une crête de coq, censée représenter « nos ancètres les Gaulois ». Sur le terrain, en dénombre-t-il beaucoup des descendants de Vercingétorix ? Au foot, par exemple sur onze joueurs, au moins sept sont Africains ou Maghrébins. Même pourcentage dans les autres disciplines sportives. Mais pardon, ils peuvent tous exhiber un papier où la mention “ Français ” y figure. C’est t’y pas, là, la meilleure preuve qu’ils sont des enfants de la Gaule ? Et n’allez pas raconter que lorsque une identité n’est plus qu’une affaire de papier, on a affaire à une identité de papier, vous pourriez être poursuivi pour discrimination raciale. Pas de panique, ce sont les mêmes charlots qui nous disent qu’il faut respecter les différences ! De pluri-ethniques naguère, la France est, à présent, multiraciale, ce qui change la donne. A quoi bon, dès lors, parler de « peuple français », comme le font un tas de fort en gueule, parmi lesquels Marine Le Pen ? Plus juste, bien que l’homme ne me soit pas sympathique, la réflexion d’Eric Besson - ancien ministre de l’Immigration sous Sarkozy - déclarant : « La France n’est pas une race, ni une langue - surtout maintenant en l’écoutant massacrée par nos néo-bacheliers -, ni une religion, ni un peuple, mais un conglomérat de peuples. »
Alors, l’Europe, oui l’Europe ? Adolf, vainqueur, n’eût-il pas pu la faire qui nourrissait de grandioses projets, comme des fermes modèles, posées sur des milliers d’hectares de terres, où le bétail et la volaille seraient élevés en liberté, offrant de meilleures viandes que nos malheureuses bêtes confinées dans des étables d’où elles ne sortent jamais et, pour les volatiles, des cages de quelques centimètres carrés sans paille ? N’imaginait-il pas aussi - signe évident de son aliénation mentale - des trains circulant sur des voies larges de quatre mètres reliant l’ouest du continent à son extrême est Vladivostok, et en changeant Berlin en Germania ? Et ceci d’actualité : Bien qu’entretenant d’excellentes relations avec le monde arabe, aurait-il accepté l’implantation chez lui - chez nous - de millions de musulmans avec leurs minarets ? Allons donc, il n’y a que des nains politiques comme Giscard et Chirac, inféodés à une démocratie, éloignée de millions d’années-lumière de celle de l’antiquité grecque, pour avoir l’idée d’un “ regroupement familial ” étranger sur son sol, offert d’ailleurs à des gens qui ne demandaient qu’à rentrer au bled pour y retrouver la smalah.
Il était que Gefreiter (caporal) dans l’armée, ce bougre. Mais, dites donc, un certain Napoléon n’était-il pas appelé « le petit caporal » ? Ils ont voulu l’édifier, l’Europe. L’un et l’autre ont échoué. Le premier était Corse, le deuxième Allemand. Et si un troisième larron tentait le coup, un Russe par exemple ?  Allez Vladimir, vas-y, fonce !

                                                                                                                         L’oursin

PS - Voilà, je viens de faire ma rédac’ de rentrée. Veuillez la noter avec indulgence, j’ai les cervelles encore embuées par les souvenirs de vacances.
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