Après les défilés : On prend le train ou l’on s’en...voie en l’air ?

Publié le par l' oursin

Ah !  il s’en passe des choses dans notre beau pays devenu, sous la gauche - et tout autant sous la droite - un vrai merdier. Non qu’il ait été toujours remarquable, mais, au moins, il tentait de tenir debout. On pourrait dire : « La république m’a tuer ! », surtout depuis une cinquantaine d’années. Non pas qu’il fut bien beau avant, 1789 l’ayant condamnée à s’effacer et à disparaitre. Ça suit son cours...

Non, je ne vais pas pleurer à la manière des franchouillards, toujours en extase devant un drapeau aux couleurs défraichies, prêts à chanter La Marseillaise dans les gradins des stades, tandis que, sur le gazon, les néo-Gaulois, passés du blanc au sombre, font semblant de se battre pour la patrie, alors que c’est uniquement pour le pognon. Devinette : Combien de Blancs dans l’équipe de France de foot Espoir ? Réponse : Un seul ! Pas de panique, les supporteurs, coiffés du coq gaulois, alors qu’ils devraient arborer des cornes de cocus, agitant avec frénésie notre pauvre étendard (fané), continueront à crier «Allez la France !  ». 

Il y a de grands débats en ce moment, aussi vais-je en toucher un mot. C’est mon droit, puisque nous sommes en démocratie. En démocratie où tous les citoyens ont la permission  de s’exprimer librement ? Vous voulez rire, il y a beau temps que la formule a été jetée aux orties, comme un prêtre défroqué. On en laisse un peu transparaitre pour se donner bonne conscience, faire comme si, quoi !

J’ai dit, dernièrement, ce que je pensais de la présidentielle dont on a commémoré le premier anniversaire, en mai. La gauche a remplacé la droite et, alors, quoi de neuf, vous y trouvez beaucoup de différence, vous ? Moi pas, mais peut-être suis-je trop difficile. Ce qui me fait marrer, c’est la gueule que fait la droite « la plus bête du monde », et qui le prouve chaque jour qui passe. Vous les voyez tortiller le popotin pour tenter de montrer bonne figure ? Sont-ils drôles ? Même pas, ce sont des clowns tristes, des minables, désappointés d’avoir perdu leurs fauteuils ou leurs sièges et, par-dessus tout, leurs prébendes et leurs petites et grandes combines. On se focalise sur un Cahuzac, ce qui est bien commode, ça permet d’en oublier des tas d’autres, de bâbord et de tribord. Or, voilà qu’ils chialent encore parce qu’il est question de mettre fin au cumul des mandats - encore un machin à faire du fric. Mais, là attention, bien des socialos  rejoignent les droitiers tordus, mettant, dans leurs petits souliers, ceux qui l’avaient imprudemment proposé. Diable, on est “ partageux ”, mais pas trop. 

La grande affaire aussi le « Mariage pour tous. » Ah ! la belle trouvaille ! C’est bien pour elle que descendent, dans la rue, les “pour” et les “contre”. Puisqu’il faut bien appeler les choses par leur nom, c’est une histoire de cul où gouines et pédés (les mots sont dans le dictionnaire, je peux donc les utiliser, ça ne devrait choquer personne). Revenons à l’usage courant, avec des expressions correctes : De tous temps, en remontant à la plus haute antiquité, l’homosexualité a existé, chez les Latins comme chez les Grecs; chez ces derniers pour s’y faire voir... (en clair sodomiser ou, plus précisément encore, enculer). Jusqu’à ces derniers temps tout se passait bien et dans la discrétion, recherchée d’ailleurs par ses pratiquants eux-mêmes en vertu sans doute de « pour vivre heureux, vivons cachés. » Tout était donc parfait et chacun y trouvait son compte. Pourquoi a-t-il fallu que des “bobos”, en mal de notoriété, veuillent légaliser ça ? Au nom de l’égalité et de l’amour pour tous. Comme si ce noble sentiment avait besoin d’être “sanctifié” publiquement ? Naguère, c’était normal. Mais au temps où l’on prévenait les futurs : « Attention, c’est pour la vie. » Va te faire foutre, le mariage, de nos jours, c’est, en moyenne, deux ans et demi, “essayage” compris. Et, soudain, me revient : « J’ai l’honneur de ne pas demander ta main, ne gravons pas nos noms au bas d’un parchemin. », Salut Brassens, reviens, vieil anar, tu manques, dans le décor.

Les opposants, dans les défilés parlent des enfants qui auraient besoin d’un papa et d’une maman pour s’épanouir. Des ringards, mais n’y a-t-il pas du vrai, là-dedans ? Certes, mais autre temps autre mœurs, non ? Et les gosses en font les frais, mais est-ce vraiment si important puisque le monoparental a été inventé ? Et si les messieurs veulent vraiment pouponner, moyennant finance, bien des femmes sont prêtes à leur offrir leur ventre. Quant à ces dames, elles disposent de « Banques de sperme », mais sans la possibilité de choix du profil physique du donateur. Pas question donc de demander un beau brun ni, surtout, un grand blond aux yeux bleus, ça ferait à coup sûr nazi. Hors ça, qu’on ne désespère pas, tous les nouveau-nés d’Afrique et d’Asie sont à adopter. 

Bien sûr, dans ce nouveau schéma du mariage il y a quelques “ bavures ”,  sous forme de divorce ultra-rapide, de déchirements, de violences, de séquestrations, d’enlèvements. Exemple, ces deux petites Suissesses, kidnappées par le papa, séparé de sa femme, qui, quelques jours tard, envoyait cette douce missive à la maman : « Elles n’ont pas souffert, elles reposent en paix dans un lieu tranquille. » Et, sur ce, le mec est allé se jeter sous un train, en Italie. Si le cœur vous en dit, vous pouvez applaudir. 

Je n’ai rien personnellement contre les homos, j’en ai connu, j’en connais encore, ce sont des gens plutôt sympas, qui ont choisi ce mode de vie. Simplement, si je vois, et Dieu sait si on nous en montre, deux filles qui s’embrassent sur les lèvres, cela a un côté charmant, mais deux balèses qui se roulent goulument des patins en s’emmêlant les poils de la moustache, voilà qui me cause - comment dire pour rester mesuré ? - une certaine gêne.

Figurez vous que le maire de Moscou vient d’interdire le fameux baiser russe sur la bouche, dans la rue, soutenu par Poutine, d’un autre gabarit que les histrions Hollande ou Sarkozy, qui se révèle comme un grand Européen, gardien des traditions ancestrales et qui a fait mettre à l’ombre deux “Femen” qui n’avaient rien trouvé de mieux que d’aller, dépoitraillées, l’insulter dans une église orthodoxe. Chez nous, c’est impunément que des consœurs ont pu s’exhiber, à moitié à poil, dans le chœur de Notre-Dame-de-Paris, à mimer le suicide de Dominique Venner, avec un pistolet factice... par manque de courage et de réalisme. Pas croyant pour deux sous, je pourrais m’en battre le flanc, mais je m’y refuse par respect pour ceux qui le sont et qui n’ont pas à être humiliés et insultés. Au fait, qu’ont à gagner les féministes BC-BG dans l’affaire ?

Venner, avait écrit, dans un de ses pamphlets : « Alors que je défends l’identité de tous les peuples chez eux, je m’insurge contre le crime visant au remplacement de nos populations. » Mais voilà qui se réalise en France. Ne récoltons-nous pas, au fond, ce que nous avons semé par une colonisation à l’envers ? Pourquoi être allé en Afrique ? Réponse classique : « Apporter la civilisation ! ». Tu parles, ils en avaient une et s’en satisfaisaient. Mais l’Eglise de Rome n’y a-t-elle pas participé, sous prétexte d’évangélisation ? Allons donc, c’était pour la piller de ses richesses, ce qui échappait évidemment aux militaires qu’on y envoyait et qui n’en tiraient, eux, aucun avantage substantiel, sinon leur solde, souvent modique, tandis que les trusts. se gavaient.

En Afrique du Nord, ce fut pire pour les Pieds-noirs qui y croyaient à la « France de Dunkerque à Tamanrasset » et qui, dans leur chant, « Les Africains », parlaient du drapeau « au pied duquel ils étaient prêts à mourir si quelqu’un venait à y toucher ». Et ils tinrent parole lors des deux guerres. Las, les “ Frankaouis ” les laissèrent carrément tomber. 

Aujourd’hui, l’Hexagone est en voie de “négrification”, alors qu’il eût été facile de traiter avec les Noirs, non pas du CRAN (Conseil représentatif des associations noires), pendant du CRIF juif, mais avec des hommes comme le polémiste, activiste et prédicateur Kemi Seba. Né à Strasbourg, en 81, parlant un excellent français, bon orateur, il avait fondé la « Tribu Ka », ayant pour but la défense des Noirs. Un balayeur africain s’étant, un jour, fait tabasser, dans le quartier juif du Marais, à Paris, il y organisait, le lendemain, une manif pacifique de protestation. Vingt-quatre heures après son association était dissoute ! Il put ainsi mesurer qu’il n’était pas bon de contrarier une certaine communauté si bien en cour. Ben, l’antisémitisme ne transpirait-t-il pas dans son action ? Et ça, ça ne pardonne pas. Papa Le Pen a pu, souvent, le vérifier à ses dépens, tandis que la fille, plus opportuniste, normalisée à souhait, multiplie les révérences devant le redoutable lobby, sachant que, sans son aval, rien, politiquement, n’est possible. Et comme elle entend  poursuivre l’aggiornamento - la mise à jour, si vous préférez - du FN, elle y donne tout ce qu’elle a. Championne !

Jeté en prison, à plusieurs reprises, pour des “dérapages” politiquement incorrects, à sa sortie, Kemi Seba ( Etoile noire en vieil égyptien ) envisagea l’ouverture d’une institution pour jeunes noirs, afin qu’ils restent au contact de leur culture, et prônant « le retour des afro-descendants en Afrique. » Malédiction ! sont-ce des choses à faire dans une société où le culte des origines et des ancêtres est strictement limité, voire interdit, tandis que l’invitation à se joindre aux « valeurs de la république » (???) est obligatoire ? Et l’on voit quoi ? Des classes surchargées où se mêlent gosses français - perdus  au milieu de petits africains, arabes, chinois, indiens, turcs, kurdes, roms, métis, etc. - qui, chez leurs parents, parlent dans leurs idiomes ou dialectes. Et nos dirigeants d’applaudir à ce melting-pot castrateur des identités, donc racistes. Eh oui ! Mais comme ils sont futés, nos maitres à penser, ils veulent enlever le mot « Race » de la Constitution. Très bien, mais il ne faut pas s’arrêter en si bon chemin et effacer aussi, de tous les manuels et dicos, sans oublier la presse qui s’en délecte,  «assassinat » pour ne plus avoir d’assassins, « vol » plus de voleurs, « viol », plus de violeurs, « escroc », plus d’escroqueries, « fraude », plus de fraudeurs, notamment en période électorale, etc.

Holà ! les Noirs de l’Hexagone ne veulent pas entendre parler de ce qui leur est proposé par le leader africain, préférant se déclarer Français, attesté par une mention sur un bout de carton. Et Seba (*) de rectifier : « Ce ne sont, ni plus ni moins, que des Français de papier. » Se non e vero...

L’oursin

 

(*) Il produit et anime, à Dakar, l'émission de radio sur le web « Afro-Insolent » qui affirme vouloir redéfinir la négritude. On le trouve aussi « Noir et fier » sur Facebook. A consulter.

 

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